Tout démarre par des «acrobaties» au bord de La Douix. Ajuster la wing à ma taille avec 2 blocs très lourds (12 litres chacun). Positionner correctement le tour de cou où sont attachés les détendeurs,

Faire en sorte que les manos soient à portée de main, et lisibles. Accrocher un dévidoir à un anneau de la wing, les caouechs à un de mes poignets,

Et là, demander de l’aide pour attacher le casque. Et oui, j’ai déjà mis mes gants, je n’y arrive pas !

Et une fois le casque attaché, m’apercevoir qu’il fallait mettre le masque avant.

Grr…ça commence bien…

Ca y est, je suis prête.

 

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Bernard me demande de suivre le fil. Ce n’est pas un « fil rouge », mais ça n’en est pas loin ; ça pourrait faire une histoire ! une histoire de fil ! Toute l’histoire de la plongée souterraine, en fait.

Une fois dans l’eau, pas très chaude de la Douix, plus de contraintes. Je me sens glisser dans une eau limpide ; je m’amuse dans les étroitures, puis dans les cloches d’air. A la sortie du trou du hibou, je me demande même s’il y a de l’eau. J’ai l’impression de voler. Arrivée au niveau de la trimi, la visi est moindre.

J’entrevois le blanc-ocre de la roche, du noir, des poches d’eau, des jeux de lumière, le bleu du ciel avant la sortie.

Et là, je suis en manque : je n’ai rien pour filmer …Grr…

Mais, comme diraient certains, c’est déjà pas si mal : j’en ai plein les yeux

Avec une seule envie : Recommencer… Serait- ce déjà une sorte d’addiction !!!

 

 

 

 


AdmirorGallery 5.1.1, author/s Vasiljevski & Kekeljevic.
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